Bonjour !

Soyez les bienvenus sur mon site. Il a pour but de vous informer de l'avancement de mes activités musicales, que ce soit en ce qui concerne l'Offenbach Edition Keck, ou bien encore les différents concerts et évènements artistiques auxquels je participe. 

 

La musique que vous pouvez entendre à l'ouverture du site est un court extrait du générique composé par Georges van Parys pour le film Les Misérables de Jean-Paul Le Chanois (1959). Orchestre des Concerts Pasdeloup dirigé par Jean-Christophe Keck

 

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Vers la Cour d'Appel...

Il m'est difficile de décrire le sentiment d'injustice qui est le mien depuis le jugement rendu à mon encontre le 4 Décembre dernier par le Tribunal Correctionnel de Lyon. Je ne me sens coupable de rien et certainement pas d'avoir abusé de quelqu'un que j'aurais su être vulnérable. J'ai donc relevé appel de cette décision et j'ai la conviction que la justice dans un avenir que j'espère proche m'innocentera aux yeux de tous.

Malgré la demande expresse de la part de mon avocat de ne faire aucune déclaration suite au verdict rendu par le tribunal, je souhaite pourtant écrire ce texte explicatif afin que mes amis et mon entourage n’interprètent pas mal mon silence.

A l’automne 2006, grâce aux recommandations des journalistes Pierre-Marcel Ondher et Pierre Thibaud, je suis rentré en contact avec Eva Roger, veuve du compositeur Roger Roger pour qui je voue une véritable admiration depuis l’âge de 15 ans (ceux qui ont assisté à mes concerts ou ont écouté mes émissions radio le savent bien). Une relation autant amicale que professionnelle s’en suit avec Eva Roger, qui en plus d’être très attachée à la mémoire de son époux, est une grande admiratrice d’Offenbach. Elle, ainsi que son frère Heinz ont d’ailleurs enregistré Les Contes d’Hoffmann à plusieurs reprises. Et coïncidence, c’est en entendant Heinz Rehfuss dans le rôle des diables que je suis tombé amoureux des Contes d’Hoffmann alors que j’étais adolescent. 2006 est aussi l’époque où je collabore régulièrement avec l’Orchestre Pasdeloup, dont j’assure la programmation artistique de la saison Offenbach. Madame Roger a une âme de mécène. Elle a déjà financé et produit de nombreux projets de CD et DVD avec différents artistes : l’Orchestre de musique légère de Paris, les DVD de Dominique Nohain, les CD de Mélisande Chauveau, etc. Nous réalisons ensemble et avec les solistes de l’Orchestre Pasdeloup un premier album “Folies dansantes chez Offenbach” publié par le label Orphie 58 créé pour l’occasion, ainsi qu’une série d’émissions radio consacrée à Roger Roger pour France Musique. Différents projets d’enregistrements sont lancés. Pour moi c’est une bénédiction d’avoir pu rencontrer quelqu’un qui partage ainsi mes passions musicales et qui souhaitent soutenir celles-ci. Avec l’Orchestre Pasdeloup, la musique de Roger Roger est présente dans tous mes concerts, et appréciée autant par le public que par les musiciens de l’orchestre. Faire découvrir ce musicien aussi génial qu’oublié, c’est la nouvelle mission que je me suis fixée, parallèlement au combat que je mène depuis trente ans pour la musique d’Offenbach. Mais contrairement au patrimoine de ce dernier éparpillé aux quatre coins du monde, Eva Roger fait tout ce qui est en son pouvoir pour valoriser celui-ci et faire vivre l’œuvre de son défunt mari. Nous projetons alors la publication des nombreuses bandes qui dorment dans le studio que Roger Roger avait créé au sous-sol de sa maison. 
En 2007, la direction de l’Orchestre Pasdeloup décide de réduire le nombre de concerts de la saison Offenbach. Problème de salle et de budget. Une opportunité se présente en décembre 2007 grâce à mon ami Jacques Bourdon, descendant direct d’Offenbach et propriétaire des murs du Théâtre des Bouffes-Parisiens. Celui-ci propose à l’administrateur du théâtre d’héberger gracieusement quelques concerts Offenbach. Dès le mois de février 2008, il est convenu avec Eva Roger que celle-ci apportera son soutien à quatre “lundis d’Offenbach des Bouffes-Parisiens” à hauteur de 5000 euros par concert. Le 21 mars, Eva Roger me confirme par email qu’elle a mis 20000 euros de côté pour les concerts à venir. Nous correspondrons principalement par email car je vais seulement un ou deux jours par mois à Paris dans le cadre de mes activités professionnelles passant le reste du temps dans les Hautes-Alpes. Malheureusement, quelques jours plus tard, Eva Roger va être hospitalisée d’urgence au Chesnay suite à un accident vasculaire cérébral. Elle souffre alors d’une hémiplégie. Eva est une battante et sa rééducation dans une maison spécialisée à Louveciennes va lui permettre de retrouver rapidement une bonne partie de ses facultés (la parole et une partie de sa motricité). Je vais lui rentre visite deux fois, lors de mes séjours parisiens. Elle se plaint de la qualité des soins et sur les conseils d’une amie suisse, elle organise son départ pour une clinique à Montreux. Le projet d’aide au financement des concerts Offenbach aux Bouffes-Parisiens n’en est pas pour le moins abandonné, et étant loin de Paris, c'est par l’intermédiaire de l’avocate d’Eva Roger, Maitre Michèle de Kerckhove que l’association que je préside depuis sa création en 1996, le CIDJO, va recevoir un chèque de 20000 euros (libellé par Me de Kerckhove et signé par Eva Roger). Même si les concerts sont prévus pour l’hiver suivant, la saison de l’orchestre se met en place depuis le mois de mars et il est indispensable d’avoir des garanties financières avant de s’engager. Seulement deux concerts auront lieu par la suite, en 2008 et 2009, le succès n’étant pas au rendez-vous par manque de promotion. En encore nous pouvons être heureux d’avoir réuni un peu de monde sans aucun affichage. 10000 euros seront remis à l’Orchestre des concerts Pasdeloup (financement des deux premiers concerts) et 10000 euros resteront sur le compte du CIDJO. Ils y sont encore, Eva Roger étant décédé entre temps. A noter qu’Eva Roger avait clairement exprimé son désir que cet argent transite par mon association afin de pouvoir en garder le contrôle et qu’il soit utilisé pour un projet Offenbach et pas pour autre chose. Ce que je ne savais pas, c’est qu’en avril un médecin déclarait que Madame Roger avait des moments de confusion mentale. Or ce chèque a été fait après cette déclaration… C’est pourquoi j’ai été accusé d’abus de faiblesse sur la personne d’Eva Roger. Et le juge de dire que si effectivement Madame Roger avait projeté de financer ces concerts avant son AVC, elle ne voulait « peut-être » pas les financer après. Et c’est pour ça qu’on me condamne. Et pour rien d’autre, contrairement à ce qu’a pu raconter ou laisser entendre la presse alimentée par la partie adverse. Cette condamnation est d’autant plus injuste que Madame Roger n’avait nullement perdu la tête, comme le prouve nos échanges d’emails du mois de juin, ainsi que les témoignages d’une partie de ses proches (ceux qui justement n’ont rien à perdre en disant la vérité). A signaler par ailleurs que je n’ai pas touché un centime directement ou indirectement sur la somme qui a été versée à l’Orchestre Pasdeloup puisque j’ai dirigé gracieusement ces deux concerts, comme de coutume. Tous les documents prouvant ce que j’avance ont pourtant été remis par mon avocat au juge d’instruction qui n’en a pas tenu compte. Emails, attestations de l’orchestre, etc. Ce que je n’arrive toujours pas à comprendre... Et ce, malgré une enquête de gendarmerie très poussée qui concluait pourtant à mon innocence. Toujours est-il que me voilà condamné pour un crime que je n’ai pas commis. C’est une situation aussi kafkaienne qu’insupportable… Evidement, tout cela est fait dans le seul but de faire annuler le legs ou plutôt la mission qu’Eva Roger a souhaité me confier par testament plus d’un an avant sa mort, à savoir la sauvegarde patrimoniale de l’œuvre de son mari, la partie adverse (le fils d’Eva, et non pas de Roger Roger, qui était fâché depuis de nombreuses années avec sa mère, mais dont l’appât de gains faciles est le seul moteur) n’a pas d’autres dessins et ne recule devant rien pour arriver à ses fins. Contrairement à ce qu’ont écrit les journalistes, Eva Roger n’a pas modifié son testament en ma faveur juste avant sa mort mais, alors que je lui proposais de créer une fondation pour la sauvegarde du patrimoine de son mari, c’est 10 mois avant qu’elle ne fasse son AVC qu’elle rédigeait dans ce sens et devant notaire un testament authentique. Et si les droits d’auteur n’étaient pas, de fait, rattachés aux partitions, la partie adverse n’aurait certainement pas remis en cause les dernières volontés de Mme Roger. D’ailleurs, au tribunal civil la partie adverse a été systématiquement déboutée et condamnée : en premier instance, en appel, en cassation, en demande de révision de procès. Huit ans que cela dure. Avec une situation bloquée et de nombreuses turpitudes sur lesquelles je ne vais pas m’étendre : avances indûment perçues et jamais remboursées malgré la demande expresse du Tribunal, amandes à mon encontre jamais réglées... Un total mépris de la justice...
Voilà. Je remercie tous ceux qui m’ont soutenu dans ces moments d’une violence et d’une cruauté inouïe. Je ne désespère pas que les juges de la Cour d’appel daignent écouter mes arguments et sachent, contrairement aux médias, ne pas faire d’amalgames entre cette histoire et la sordide affaire Bettencourt.

Les Contes d'Hoffmann

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach : une découverte tant attendue...

Après trente années de recherches passionnées, c'est grâce à l'aide précieuse de la

famille Offenbach que le musicologue spécialiste du compositeur Jean Christophe Keck

a retrouvé et identifié la partition d'orchestre autographe des deux premiers actes des

Contes d'Hoffmann, c'est à dire le prologue et l'acte d'Olympia. Ces documents que

l'on croyait perdus viennent enfin compléter l'ensemble des sources relatives à cet

opéra fantastique, véritable testament musical du compositeur, et un des opéras les

plus jouées dans le monde, malgré les problèmes de versions justement dus à l'absence

de sources fiables. Cette découverte majeure pour la musicologie et le théâtre lyrique

en général devrait apporter des réponses à bien des questions et enfin permettre une

édition définitive de ce chef d’oeuvre du répertoire français.

 

PRESS RELASE

The Tales of Hoffmann – a long-awaited discovery            

After 30 years of intense and passionate research, the musicologist and Offenbach specialist Jean-Christophe Keck, assisted by the Offenbach family, recently managed to recover and identify the original manuscript score of the first two acts of Les Contes d'Hoffman (The Tales of Hoffmann), i.e. the Prologue and the Olympia act. These sources, considered to be lost, now complete the existing original material of this fantastic opera, Offenbach's musical testament which - despite the complicated situation of sources - is among the most performed works of the operatic repertoire. This discovery is of the utmost importance for musicology as well as for stage practice. It will help in providing answers to lingering questions about the work as well as permit the creation of a definitive edition of this masterpiece of the French repertoire.

 

PRESSEMITEILUNG

Hoffmanns Erzählungen – eine lang erwartete Entdeckung

Nach 30 Jahren intensiver und leidenschaftlicher Recherche ist es dem Musikwissenschaftler und Offenbach-Spezialisten Jean-Christophe Keck mithilfe der Familie Offenbach soeben gelungen, das Partitur-Autograph der beiden ersten Akte der Contes d’Hoffmann aufzufinden und zu identifizieren, d.h. den Prolog und den Olympia-Akt. Diese Dokumente, die man für verschollen hielt, komplettieren die bereits vorhandenen Quellen zu dieser phantastischen Oper, Offenbachs musikalischem Testament, die trotz der komplizierten Quellenlage zu den meistgespielten Werken der Opernliteratur gehört. Dieser Sensationsfund ist von größter Bedeutung für die Musikwissenschaft wie für die Bühnenpraxis. Er erlaubt Antworten auf eine Reihe von nach wie vor offenen Fragen und ermöglicht nunmehr eine definitive Ausgabe dieses Meisterwerks des französischen Repertoires. 

 

 NOTA DE PRENSA

 

 Los cuentos de Hoffmann: un descubrimiento muy esperado

 

 Después de treinta años de apasionante búsqueda, gracias a la ayuda inestimable de la familia Offenbach, Jean Christophe Keck, musicólogo especialista en el compositor, ha encontrado e identificado la partitura de orquesta autógrafa de los dos primeros actos de Los cuentos de Hoffman, es decir, el prólogo y el acto de Olympia. Estos documentos, que se creían perdidos, vienen finalmente a completar la totalidad de las fuentes relativas a esta ópera fantástica, auténtico testamento musical del compositor y una de las óperas más interpretadas en el mundo, a pesar de los problemas de versiones debidos, precisamente, a la ausencia de fuentes fiables. Este importante descubrimiento para la musicología y para el teatro lírico en general debería aportar respuestas a multitud de cuestiones y permitirá finalmente una edición definitiva de esta obra maestra del repertorio francés.